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Avec le Consumer Protection (Price and Supplies Control) (Amendement) Bill, le gouvernement sévira contre les commerçants abusifs qui refusent de se soumettre aux lois.Le gouvernement veut beaucoup faire pour les consommateurs, a déclaré le ministre Michael Sik Yuen à l’Assemblée nationale. “Avec la promulgation de cette loi, même les officiers de mon ministère seront investis de pouvoirs pour demander des renseignements aux commerçants. Cette loi vient protéger les consommateurs.” En ce qui concerne ces derniers à la première faute, ils doivent payer une amende de Rs 10 000 et la fois suivante Rs 25 000. Pour les commerçants c’est Rs 25 000 pour la première fois et Rs 50 000 après. En ce qui concerne The Road Traffic (Amendment) Bill, l’opposition est sur la même longueur d’onde que le gouvernement. Cette loi va obliger les assureurs à fournir les documents appropriés pour vérifier l’identité du propriétaire d’un véhicule, a soutenu Anil Bachoo. “Ce projet de loi va autoriser le Road Transport Commissionner (RTC) à effectuer le contrôle d’un véhicule pour vérifier l’identité de son propriétaire. Des vérifications seront également effectuées sur des véhicules affectés aux centres de santé et médicaux. |
Day: 29th June 2011
Salmonelle: les cas remonte à octobre 2010
Les deux cargaisons de viande hachée contenant de la salmonelle importées à Maurice remontent à octobre 2010. C’est ce qu’a déclaré le ministre Satish Faugoo au leader de l’Opposition au Parlement hier. Ce dernier voulait savoir s’il y a une coordination entre le ministère de la Sante et celui de l’Agro-Industrie pour mieux contrôler la qualité des produits alimentaires qui entrent sur le sol mauricien.
Carburants : aucun soulagement pour les automobilistes ?
L’agence Internationale de l’énergie a mis sur le marché international 2 millions de barils par jours pendant un mois pour faire chuter les prix et aussi pour pallier le manque d’offre causé par le conflit en Libye. C’est ce qu’a provoqué une baisse dans le prix du pétrole dans plusieurs pays. A noter que le Petroleum Pricing Committee siégera dans les jours a venir et on s’attend a ce qu’il y une baisse dans les prix à Maurice. Sur le marché monde le cours du brut a chuté de plus de 8 dollars jusqu’à dimanche.
Or contrairement à ce qu’ont prévu certains observateurs, le prix des produits pétroliers est resté inchangé sur le marché lundi soir. Une baisse de prix n’est pas envisagée dans l’immédiat. Le Petroleum Pricing Committee ne va pas se rencontrer de sitôt. Que les prix sur le marché mondial puissent baisser ne signifie aucunement qu’ici au pays, ils doivent, de facto, aller dans le même sens.
“Les gens croient que quand le prix baisse à l’extérieur, on doit nécessairement réduire le prix au pays, mais tel n’est pas le cas. La baisse sur le plan international qu’on a en ce moment ne va nous affecter qu’en octobre prochain. La raison est que nous payons le pétrole à un prix moyen. Ce n’est qu’une fois par mois que le pays achète du pétrole de son fournisseur”, a déclaré un haut cadre de la State Trading Corporation.
C’est le 3 juillet qu’on attend une autre cargaison qui sera débarquée, et vers le 12 juillet, le produit atteindra le marché. Mais lorsqu’on va faire le paiement, on va le faire à un prix moyen”. “La dernière réunion du PPC remonte au 25 mai, et nous devrions avoir, en principe, une rencontre cette semaine” a souligné notre interlocuteur. “Ces derniers mois, nous avons vu le prix du pétrole continuer à prendre l’ascenseur. À un certain moment, il se vendait à $124 le baril. Cependant, pour la première fois après plusieurs mois, son prix a dégringolé deux jours consécutifs. Au début de la semaine dernière, le baril était à $ 112.570; vendredi, il l’était à $ 106.850 et hier à $ 104.160. Le gouvernement a mis en place le PPC pour surveiller la tendance”.
Le haut gradé a dit qu’il ne faut pas oublier qu’en 2008, lorsque le baril de pétrole se vendait à $147, le prix décidé par le défunt Automatic Price Mechanism l’avait été, deux mois auparavant. C’est erroné que le public croie que le PPC doit se réunir pour revoir à la baisse le prix local si, à l’extérieur, le prix descend”. “Le PPC est, en quelque sorte, une ‘Stabilisation Fund’ et si la State Trading Corporation (STC) trouve que le prix flambe sur le marché mondial et qu’il se répercute lourdement au pays, alors le PPC se rencontre. Il faut se demander pourquoi le prix du pétrole change tous les jours dans les autres pays. C’est parce qu’ils achètent tous les jours le pétrole. Il n’y a pas de contrôle à l’extérieur”, a-t-il poursuivi.
Ashok Rughooputh, porte-parole de la Petrol Retailers’ Association pense que le prix du pétrole doit baisser. “Le gouvernement doit prendre une décision. Si le prix du pétrole descend sur le marché mondial, il va de soi qu’ici au pays, on doit aussi appliquer cette baisse. Mais il faut se demander pourquoi les automobilistes doivent payer les frais du ‘hedging’. Quand le prix du pétrole était à $115, le PPC avait assuré que le prix n’allait pas tomber si la baisse ne concernait que 2 à 5 %. Maintenant que son prix est à $ 104.160, on voit là qu’il a baissé par 9 % et l’on se demande quand le PPC va se décider de faire les réajustements nécessaires”, s’est insurgé le président.
Christine Lagarde nommée à la tête du FMI
Sans surprise, le conseil d’administration du Fonds monétaire international a désigné la ministre de l’Economie pour remplacer Dominique Strauss-Kahn. C’est fait. La ministre de l’Economie Christine Lagarde a été désignée ce mardi directrice générale du Fonds monétaire international, succédant à un autre Français, Dominique Strauss-Kahn, pour devenir la première femme à ce poste.
Le FMI, aux prises avec une profonde crise dans la zone euro, a annoncé dans un communiqué que son conseil d’administration avait choisi Mme Lagarde, 55 ans, “par consensus”, sans plus de précision. La nomination de la ministre française de l’Economie ne faisait plus de doute après le soutien que lui ont apporté mardi les Etats-Unis, premiers actionnaires de l’institution.
Mme Lagarde avait un seul candidat face à elle, le gouverneur de la Banque du Mexique Agustin Carstens, 53 ans. Tous deux ont fait campagne dans le monde entier, avant de plaider leur cause, dans un grand oral, devant les 24 membres du conseil d’administration.