Intoxication alimentaire et produits périmés : appliquer la loi dans toute sa rigueur

L’APEC salue  l’initiative du VPM Xavier-Luc Duval

 

L’intoxication alimentaire, produits périmés, non respect aux normes d’hygiène alimentaire : c’est le nouveau visage de l’île Maurice qui se targue d’un l’exemple de cette partie du monde. Ces choses-là sont devenues monnaie courante dans le pays. Pas plus tard que mardi dernier, une fillette a été victime après avoir consommé une mine frite. Dans le courant de la semaine, des officiers du gouvernement ont débarqué dans une surface commerciale pour découvrir des produits périmés. Les restaurants et autres marchands ambulants qui se mettent à même le trottoir pour vendre leur dholl puris ou brianis ne respectent plus l’hygiène alimentaire. Le public est servi sans que certaines normes soient prises en compte.

 Il est vrai que le Mauricien aime son ‘fast food’. Mais au moins qu’il soit servi dans des meilleures conditions afin qu’il ne soit pas victime. Dans cette perspective comment ne pas saluer l’initiative du VPM Xavier-Luc Duval qui, le temps d’une suppléance au Tourisme, a donné un bon coup de balaie en procédant à la vérification d’une cinquantaine de restaurants dont certains ont vu leur permis d’opération suspendus. Cependant, nous espérons que ce n’est pas simplement un coup d’éclat. Car il faut un suivi rigoureux par les autorités pour assurer que les conditions d’hygiène sont respectées et que la loi relative soit appliquée avec sévérité. Car on ne joue pas impunément avec la santé publique.

Au nom de l’APEC nous demandons que le titulaire du Tourisme, M. Nando Bodha continue sur cette lancée que le VPM Xavier-Luc Duval et que tous les restaurants soient régulièrement visités et que des sanctions sévères soient prises à l’égard de ceux qui font fi à la loi.

 Pour ce qui est du grand public, l’APEC demande au Ministre de la Santé, Mme. Hanoomanjee, de déployer les grands moyens pour que les marchands ambulants et autres marchands de gâteaux respectent les normes d’hygiène. Par ailleurs la vente des produits qui seront périmés dans quelques jours sont souvent mis en vente promotionnelle dans les grandes surfaces commerciales. Là également, l’APEC demande aux autorités de sévir avec la plus grande sévérité. S’il est vrai que le Mauricien cherche des produits en promotion à bon marché – la cherté de vie oblige ! – il ne faut pas que les grandes surfaces exploitent cette faiblesse au détriment de la santé publique.

 Nous espérons que l’action du VPM Xavier-Luc Duval est dans la bonne voie et que les autorités ne doivent qu’appliquer la loi pour protéger la population.