Le Consumer Protection (Price and Supplies Control) (Amendement) Bill et le The Road Traffic (Amendment) Bill votees sans amendement

Avec le Consumer Protection (Price and Supplies Control) (Amendement) Bill, le gouvernement sévira contre les commerçants abusifs qui refusent de se soumettre aux lois.Le gouvernement veut beaucoup faire pour les consommateurs, a déclaré le ministre Michael Sik Yuen à l’Assemblée nationale. “Avec la promulgation de cette loi, même les officiers de mon ministère seront investis de pouvoirs pour demander des renseignements aux commerçants. Cette loi vient protéger les consommateurs.” En ce qui concerne ces derniers à la première faute, ils doivent payer une amende de Rs 10 000 et la fois suivante Rs 25 000. Pour les commerçants c’est Rs 25 000 pour la première fois et Rs 50 000 après. En ce qui concerne The Road Traffic (Amendment) Bill, l’opposition est sur la même longueur d’onde que le gouvernement. Cette loi va obliger les assureurs à fournir les documents appropriés pour vérifier l’identité du propriétaire d’un véhicule, a soutenu Anil Bachoo. “Ce projet de loi va autoriser le Road Transport Commissionner (RTC) à effectuer le contrôle d’un véhicule pour vérifier l’identité de son propriétaire. Des vérifications seront également effectuées sur des véhicules affectés aux centres de santé et médicaux.

Salmonelle: les cas remonte à octobre 2010

Les deux cargaisons de viande hachée contenant de la salmonelle importées à Maurice remontent à octobre 2010. C’est ce qu’a déclaré le ministre Satish Faugoo au leader de l’Opposition au Parlement hier. Ce dernier voulait savoir s’il y a une coordination entre le ministère de la Sante et celui de l’Agro-Industrie pour mieux contrôler la qualité des produits alimentaires qui entrent sur le sol mauricien.

Carburants : aucun soulagement pour les automobilistes ?

L’agence Internationale de l’énergie a mis sur le marché international 2 millions de barils par jours pendant un mois pour faire chuter les prix et aussi pour pallier le manque d’offre causé par le conflit en Libye. C’est ce qu’a provoqué une baisse dans le prix du pétrole dans plusieurs pays. A noter que le Petroleum Pricing Committee siégera dans les jours a venir et on s’attend a ce qu’il y une baisse dans les prix à Maurice. Sur le marché monde le cours du brut a chuté de plus de 8 dollars jusqu’à dimanche.

 

Or contrairement à ce qu’ont prévu certains observateurs, le prix des produits pétroliers est resté inchangé sur le marché lundi soir. Une baisse de prix n’est pas envisagée dans l’immédiat. Le Petroleum Pricing Committee ne va pas se rencontrer de sitôt. Que les prix sur le marché mondial puissent baisser ne signifie aucunement qu’ici au pays, ils doivent, de facto, aller dans le même sens.

 

“Les gens croient que quand le prix baisse à l’extérieur, on doit nécessairement réduire le prix au pays, mais tel n’est pas le cas. La baisse sur le plan international qu’on a en ce moment ne va nous affecter qu’en octobre prochain. La raison est que nous payons le pétrole à un prix moyen. Ce n’est qu’une fois par mois que le pays achète du pétrole de son fournisseur”, a déclaré un haut cadre de la State Trading Corporation.

 C’est le 3 juillet qu’on attend une autre cargaison qui sera débarquée, et vers le 12 juillet, le produit atteindra le marché. Mais lorsqu’on va faire le paiement, on va le faire à un prix moyen”. “La dernière réunion du PPC remonte au 25 mai, et nous devrions avoir, en principe, une rencontre cette semaine” a souligné notre interlocuteur. “Ces derniers mois, nous avons vu le prix du pétrole continuer à prendre l’ascenseur. À un certain moment, il se vendait à $124 le baril. Cependant, pour la première fois après plusieurs mois, son prix a dégringolé deux jours consécutifs. Au début de la semaine dernière, le baril était à $ 112.570; vendredi, il l’était à $ 106.850 et hier à $ 104.160. Le gouvernement a mis en place le PPC pour surveiller la tendance”.

Le haut gradé a dit qu’il ne faut pas oublier qu’en 2008, lorsque le baril de pétrole se vendait à $147, le prix décidé par le défunt Automatic Price Mechanism l’avait été, deux mois auparavant. C’est erroné que le public croie que le PPC doit se réunir pour revoir à la baisse le prix local si, à l’extérieur, le prix descend”. “Le PPC est, en quelque sorte, une ‘Stabilisation Fund’ et si la State Trading Corporation (STC) trouve que le prix flambe sur le marché mondial et qu’il se répercute lourdement au pays, alors le PPC se rencontre. Il faut se demander pourquoi le prix du pétrole change tous les jours dans les autres pays. C’est parce qu’ils achètent tous les jours le pétrole. Il n’y a pas de contrôle à l’extérieur”, a-t-il poursuivi.

Ashok Rughooputh, porte-parole de la Petrol Retailers’ Association pense que le prix du pétrole doit baisser. “Le gouvernement doit prendre une décision. Si le prix du pétrole descend sur le marché mondial, il va de soi qu’ici au pays, on doit aussi appliquer cette baisse. Mais il faut se demander pourquoi les automobilistes doivent payer les frais du ‘hedging’. Quand le prix du pétrole était à $115, le PPC avait assuré que le prix n’allait pas tomber si la baisse ne concernait que 2 à 5 %. Maintenant que son prix est à $ 104.160, on voit là qu’il a baissé par 9 % et l’on se demande quand le PPC va se décider de faire les réajustements nécessaires”, s’est insurgé le président. 

Christine Lagarde nommée à la tête du FMI

Sans surprise, le conseil d’administration du Fonds monétaire international a désigné la ministre de l’Economie pour remplacer Dominique Strauss-Kahn. C’est fait. La ministre de l’Economie Christine Lagarde a été désignée ce mardi directrice générale du Fonds monétaire international, succédant à un autre Français, Dominique Strauss-Kahn, pour devenir la première femme à ce poste.

Le FMI, aux prises avec une profonde crise dans la zone euro, a annoncé dans un communiqué que son conseil d’administration avait choisi Mme Lagarde, 55 ans, “par consensus”, sans plus de précision. La nomination de la ministre française de l’Economie ne faisait plus de doute après le soutien que lui ont apporté mardi les Etats-Unis, premiers actionnaires de l’institution.

Mme Lagarde avait un seul candidat face à elle, le gouverneur de la Banque du Mexique Agustin Carstens, 53 ans. Tous deux ont fait campagne dans le monde entier, avant de plaider leur cause, dans un grand oral, devant les 24 membres du conseil d’administration.

Publication des prix par l’OP

Download Chart:Observatoire des prix: June 2011.pdf

Légère évolution des prix mais changements dans les classements

Une lecture comparative des prix que l’Observatoire des Prix vient de rendre public aujourd’hui (lundi 27 juin) démontre un mouvement de prix relativement stable depuis mai dernier quand la première liste fut rendue publique.

S’il n’y a pas de grand changement parmi les cinq premiers qui figurent en tête du peloton, à savoir King Savers de Beau Vallon, Dream Price de Chemin Grenier, Lolo de Morcellement St. André, Eben Way et Super U de Belle Rose, on note que certains supermarchés se sont repositionnés. De la 15ème position en mai dernier, Spar Mara de Flacq se repositionne à la 6ème place alors que Score Jumbo de Phoenix passe de la 22ème place à la 7ème place. Par contre d’autres supermarchés se retrouvent légèrement rétrogradés. Ainsi Dream Price Magon passe de la 6ème place à la 10ème place, Winners de Triolet de la 9ème place à la 12èmme, Winners de Goodlands de la 7ème place à la 17ème.

Pour la corbeille de la ménagère, on note quelques légers changements ? Au Score Jumbo de Phoenix, la corbeille est passée de Rs. 4 711.03 à Rs. 4 266.60. Cette légère courbe descendante est aussi notée à Eben Way qui passe de Rs. 4 213.19 à Rs.  4 192.64, et chez Lolo qui passe de Rs. 4 199.87 à Rs. 4 181.66.

Ces changements s’expliquent par le fait que l’exercice de l’Observatoire des Prix expose davantage les bénéfices que les consommateurs peuvent avoir étant plus avisés sur les différences des prix d’un supermarché à l’autre. Le rôle de l’OP est d’abord d’informer les consommateurs sur l’évolution des prix et ce but semble avoir été bien atteint.

Voir la liste comparative de classement.

Comperative Table

Ranking

Volume 1   May 2011

Volume 2   June 2011

1 4,064.90 King Savers, Beau Vallon 1 4,113.15
King Savers, Beau Vallon
2 4,197.58 Dream Price, Chemin Grenier 2 4,176.81 Dream Price, Chemin Grenier
3 4,199.87 Lolo, Morcellemnt St Andre 3 4,181.66 Lolo, Morcellemnt St Andre
4 4,213.19 EbeneWay 4 4,192.64 EbeneWay
5 4,236.67 Super U, Belle Rose 5 4,239.67 Super U, Belle Rose
6 4,242.40 Dream Price, Magon 6 4,248.08 Spar Mara, Flacq
7 4,300.36 Winners, Goodlands 7 4,266.60 Jumbo Phoenix
8 4,306.11 Super U, Grand Bay. 8 4,266.77 Super U, Grand Bay.
9 4,365.61 Winners, Triolet 9 4,312.45
Jumbo, Riche Terre
10 4,379.07 Tang, Beau Bassin 10 4,345.06 Dream Price, Magon
11 4,422.31 Winners St Pierre 11 4,376.84 Kaddy Plus, Port Louis
12 4,444.26 Kaddy Plus, Port Louis 12 4,390.32 Winners, Triolet
13 4,466.22 Lo Yaung, Mahebourg 13 4,422.23 Sik Yuen, Curepipe
14 4,470.00 Sik Yuen, Curepipe 14 4,440.24 Tang, Beau Bassin
15 4,494.66 Spar Mara, Flacq 15 4,443.34 Winners, Bambous
16 4,499.01 Winners, Bambous 16 4,457.91 Winners St Pierre
17 4,527.96 Sheridan, La Tour Koenig 17 4,463.14 Winners, Goodlands
18 4,569.34 Jumbo, Riche Terre 18 4,498.75 Lo Yaung, Mahebourg
19 4,613.64 Shoprite 19 4,499.21 Shoprite
20 4,633.46 VIP Way / Spar Flacq 20 4,575.94 Sheridan, La Tour Koenig
21 4,643.54 Monoprix, Curepipe 21 4,666.98 VIP Way / Spar Flacq
22 4,711.03 Jumbo Phoenix 22 4,668.62 Monoprix, Curepipe

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L’interdiction d’importation de viande de l’Inde cache-t-elle d’autres surprises pour les consommateurs?

 La question reste posée après la découverte des traces de salmonelle dans une cargaison de viande hachée en provenance de la grande péninsule. Cette nouvelle qui préoccupe les consommateurs. Depuis vendredi, Top FM a révélé que l’importation de viande en provenance de l’Inde a été interdite jusqu’à nouvel ordre. Cela fait suite à des analyses du du « Food Technology Laboratory » du ministère de l’Agro-Industrie.

 

On ignore l’étendu du problème ou encore volumes de kilos infectées et si d’autre produits en provenance dans la même cargaison n’ont pas été contaminés. De plus l’absence de communication officielle entre les autorités sanitaires ou encore ceux du ministère de l’Agro Industrie n’ont pas aidé à apaiser les craintes des consommateurs.

 

Il a fallu que la colère gagne les milieux politiques pour être officiellement soulevée Le député et leader du Front Solidarité Mauricienne (FSM) exprime son inquiétude après la découverte de la bactérie salmonelle dans une cargaison de viande de buffle hachée en provenance de l’Inde. Lors d’une conférence de presse à la mi-journée de vendredi, Cehl Meeah a demandé aux autorités de ne pas écouler ces produits. Il invite les autorités à ne pas écouler cette viande sur le marché, aussi longtemps qu’il n’y a pas de garantie que ce produit est exempt de toute contamination et bonne à la consommation.  «J’ai obtenu un rapport ce matin. Il ne faut pas écouler cette viande aussi longtemps que les autorités ne garantissent pas qu’elle ne représente aucun danger de contamination. Au cas contraire, elles seront tenues pour responsables d’éventuels cas de contamination dans le pays», a-t-il prévenu.

 

Pour sa part, le  leader de l’Opposition, Paul Berenger a déploré dans la foulée que la ministre Hanoomanjee n’ait pas jugé utile de réagir suite à la révélation dans la presse cette semaine de la présence de salmonelle dans de la viande frigorifiée en provenance d’Inde au terme d’analyses à la Food Technology Laboratory du ministère de l’Agro-industrie. Une information qui, dit-il, provoque beaucoup d’inquiétudes dans la population.

 

Pour rappel, le ministère de l’Agro-Industrie avait, en novembre 2010, ordonné une suspension temporaire de l’importation de viande de buffle hachée de l’Inde. C’est ce qu’avait confirmé Chettandeo Bhugun, Secrétaire Permanent par intérim au ministère de l’Agro-Industrie. Par la suite, il a donné le feu vert à l’Import Committee de l’Agro-industrie pour reprendre l’examen des demandes d’importation de viande hachée en provenance de l’Inde. Tout cela, à condition qu’il y ait un ‘close monitoring’ du service vétérinaire du ministère.

 

Hemraj Ghina, un importateur de viande hachée, se dit satisfait des mesures prises par les autorités afin de protéger la population. Le seul « manquement », selon lui, est l’absence de communication entre les autorités et les importateurs à ce sujet. «Il existait un certain flou sur les motifs de l’arrêt des importations de viande hachée indienne. Ce n’est que cette semaine que nous, partenaires privilégiés des autorités, avions appris ce qui s’est passé réellement», déplore-t-il.

 

Chettandeo Bhugun  souligne qu’il ne s’agit nullement de pénaliser la Grande Péninsule. « L’objectif est avant tout de protéger les consommateurs», dit-il. 

 

Mieux comprendre la salmonelle

La salmonellose est une maladie infectieuse due à une salmonelle c’est-à-dire les bactéries mises en évidence par la coloration Gram négatif et qui infectent le tube digestif des vertébrés (les animaux présentant des vertèbres). On distingue un grand nombre de variétés de salmonellose dont les causes sont le résultat d’une transmission par voie digestive (toxi-infection alimentaire) soit par ingestion d’eau qui provient généralement d’un puis infecté soit par ingestion d’aliments contaminés par la bactérie (fruits de mer crus ou insuffisamment cuits, oeufs, viande, lait et volaille).Parfois  la bactérie est transportée sur la nourriture par l’intermédiaire de mouches à partir d’excréments eux-mêmes infectés par la salmonelle. La nourriture est quelquefois source de salmonellose quand elle est infectée après manipulation par les mains des individus porteurs de germes.

Public Hearing – Cement Market Study

As someone keenly involved in promoting consumer sovereignty, fair competition and quality improvement, I wish to thank the Commissioners for inviting me to participate at this public hearing. I strongly support the Government’s decision to liberalize the cement market.

 It is true that liberalization and decontrol of price will remove the cycle of shortage, uncertainty, rising prices, abundance and marginal drop in prices. There can even develop stronger affinity between the cement industry and the construction industry with mutually beneficial gains, given the recognition of inter-dependence.

 At the outset I wish to underline that in the wake of globalization and the rapid pace of development, no country with the level of development attained in Mauritius can put the clock back. The construction sector is in full swing and we need healthy competition that will lower prices, improve product quality and enhance product diversification.

 Cement is one of the few products where government still exerts price controls in a generalized context of liberalization. Controls were introduced in a specific context of exiguous market, uncertain demand, duopolistic market structure and disproportionate economic power that importers wielded.

 It is feared the current practice with a state-owned enterprise without basic storage infrastructure is at odds with world trends and causes prejudice to domestic consumers. I understand this is a study of the market and not an investigation of restrictive practices. Even so, we have to take into account the danger of restrictive practices if the market, with a few operators without proper buffer or monitoring left to itself can face. This is the biggest concern.

 With the impending government decision the cement market would progress from a duopoly, if we ignore the role of STC,  to an oligopoly, comprising the existing two companies Holcim and La Farge and three new companies, Binani, Oriental Group and a joint venture between an Emirate firm and the former Mauritius Chemical Fertilizer group. The three last ones proposed to manufacture cement.  Since manufacturing has been an integral policy of overall economic policy, there should be no objection in terms of economic or development principles. The current cement market is estimated at some 680,000 tonnes. So far the main market of cement is residential houses and commercial buildings; infrastructure development absorbs a relative smaller fraction of total cement consumption. Since the construction sector is in full swing and fast expanding, and Mauritius is moving at a relatively fast rate in terms of reducing the deficit in infrastructure, it would not be surprising if cement consumption rises to 700,000 tonnes. Both Neotown and Jin Fei are potential clients for increased consumption of cement.

 Mauritius has a strong home base and has always cherished an export-oriented approach. During the late 1980s Madagascar had invited Mauritius to participate in a joint venture for the setting up of a cement factory. At that time the cement consumption of Mauritius with a population of 1.1 million was slightly higher than that of Madagascar with a population then of around 16 million. In the meantime Mauritius has increased its development pace while Madagascar suffers from relative stagnation owing largely to political instability. I believe that our expanding market, the potential for renovation, the potential for demolition of existing housing estate and re-construction to meet modern aspirations as affluence increases and the potential to penetrate new markets in the region, particularly Madagascar, all collectively open new vistas of growth for the cement industry. In this respect we should turn to Madagascar, particularly to the Antsirabé region where Madagascar claims important quarries of inputs for the cement industry. This should strengthen cooperation and open new vistas of trade between the two islands. A positive indirect effect is that a flourishing cement industry in Mauritius would give a boost to economic development in the big island while ensuring a successful pollution-free cement industry in Mauritius.

 The Construction sector with a share of some 6% of GDP is viewed as a growth stabilizer in terms of employment creation, the linkages effect and value-added. Hence, the cement industry may envision a fast expansion with nearby untapped export market. The MCFI project which projects a production of 1 million tonnes is in line with this analysis. I believe that subject to environmental safeguards these promoters should be given all possible encouragement to implement their project. 

 With more producers, provided there is no collusion, tacit or implicit and an effective monitoring system, the country will gain on many fronts including lower prices for the consumer, a strengthening of the industrial base through diversification and consolidation of the economic structure, earning foreign exchange rather than spending foreign exchange, job creations and a ripple effect on the rest of the economy. It can take advantage of global demand for cement.

 Implications

 The hitch is whether STC will continue to operate as we have read in one daily press this morning that the STC will cease the importation of cement as from 1st July 2011. My feelings are that STC may operate as any private entity along strictly commercial line, and provide a buffer against collusive temptations monopoly pricing. This is why we vehemently condemn the decision of the STC of withdrawing from the importation of cement in Mauritius. For STC to compete on equal terms, the same rules as practiced within a private firm in terms of efficiency, decision-making, relative independence and incentives for performing officials should be introduced. The only difference would be that the shareholders are government and the management should be answerable to the board members who should forge a distinct role for the STC in terms of economic efficiency or strategic management rather than be subservient to ministerial intervention. In the past the role of government through the STC has been detrimental to economic progress and consumer sovereignty that may have had to pay higher prices for lower grade product and limited choice products. Therefore, diminishing state intervention is in line with economic logic. The price setting itself is quite complicated with different layers added, which at the end of the day is borne by the consumer. The role of STC which purports to protect the consumer turns to swell the price adding unnecessary complexity. STC plays the role of a middleman, and it would not be an exaggeration to draw a similarity with the banyan role in India.

 In an exiguous market like ours, the temptation for collusion and cartel organization or behaviour is intense. That’s precisely the reason some interest groups advocate price control. The decision for liberalization is laudable. However, without proper watchdogs with teeth to ensure prices are as close as possible to marginal costs, and firms’ prodigality kept to a minimum, the spectre of collusion will ever lurk in the horizon. We may cite the recent collusion between Procter & Gamble and Unilever that hit the headlines about collusive practices. The example that follows is mind blowing and can be a model for Mauritius if we are to liberalise and ensure genuine competition.

G. Riley wrote in April 2011 that “The EU Competition Commission got into a LATHER about alleged price fixing by a number of multinational soap and washing powder producers.”  In a ruling the EU CC have imposed fines on Unilever and Procter & Gamble( €315.2m)  for fixing washing powder prices in eight countries within the single market. An investigation was prompted by whistle-blowing from Henkel, a German competitor (manufacturer of Persil) and so the investigation CYCLE began. Unilever was fined €104m and Procter & Gamble was fined €211.2m. “Henkel was not WHITER THAN WHITE but under EU cartel rules, it avoided a hefty fine because of alerting the authorities to the price fixing scheme.”

 Hence, the Competition Commission should be doubly on the alert and regular information be shared with the public in terms of concentration ratios, conduct of price leaders, international comparative prices, consumer surpluses, environmental degradation apart from conventional data found in annual report. The CCM may mount the relevant set up to emulate the EUCC.  For example the Competition Act 2007 could be amended and provision for the protection of whistle blowers be made to enable the Competition Commission to act in a more proactive manner.

 Another fear is that an oligopoly is always fraught with the instability of a possible price war. According to economists an oligopoly is faced with a kinked curve, so that its marginal cost curve is often indeterminate. Oligopolists make decisions based on the reactions of rivals. If one operator lowers price, consumers would flock to him/her and provoking the rivals to follow suit. Will such a situation bring a price war?

 Conclusion

 I wish to round up to say that I concur with the CCM’s conclusion that import liberalisation and price liberalisation will create a conducive environment and greater competition with resulting benefits to consumers. The price mechanism remains the most appropriate vehicle to allocate resources and ensure the most competitive price through the interaction of the forces of demand and supply. With more producers, there will be greater competition, and therefore better outcome is a priori expected. Moreover, since we will equally be manufacturing cement, we would be introducing backward integration and give the sector a strong international image of a key regional player. My reservations are that efforts should be stepped up to protect against the adverse impact of externalities on the environment, the more so as we depend on tourism and are still considered a green economy. Unfortunately, on this issue the CCM has put a disclaimer. We disagree because a decision of this nature should be taken within a holistic framework, not piecemeal. Moreover, the new trends in economics have made externalities an integral part of the pricing decision.

Vols de voiture : Deven Nagalingum veut une enquête approfondie

Selon le député mauve qui avait interpellé le Premier ministre dans ce sens, l’ampleur du problème est plus que conséquente. Il affirme qu’il n’est pas satisfait des réponses fournies par le Premier ministre. Il réclame une enquête en vue des voitures  qui ont été déclaré comme Total Loss.

Controverse sur le rôle de la Competition Commission

Surren Dayal, le Chief Government Whip s’est interrogé sur le rôle de cette institution autour du commerce du ciment à Maurice. Cela s’est passé au Parlement mardi dernier. Toujours lors de cette interpellation, Cehl Meeah, leader du Front Solidarité Mauricien, estime que l’organisme ne sert à rien.