Interdit d’accès au sein de l’organisme para-publique, l’ex-directeur du CEB doit faire face à une multitude d’enquête. La goutte d’eau qui a fait deborder le vase aura été le contrat de fourniture de 660 milles ampoules économiques d’une valeur de 25 millions de roupies. Dans l’affaire des ampoules électriques l’ICAC et le bureau du Premier ministre ont démarré une enquête… La banque refuse catégoriquement d’annuler la lettre de crédit du CEB. Il y a également…le rapport défavorable de l’Independent Review Panel pour le contrat de Pointe-Monnier à Rodrigues et l’annulation d’un contrat de 500 millions de roupies octroyé à la firme BSWC. Sans compter les dépenses d’environ Rs 1 millions pour des calendriers qui ne comportaient pas l’année sont pointés du doigt. De plus, l’organisme aurait enregistré des pertes de Rs 113 millions pour les excessifs bills de février 2009 qui sont irrécupérables. Les détracteurs de Chavan Dabeedin font également état d’un récent scandale concernant les travaux effectués à son domicile par un contracteur ayant travaillé sur le projet de Fort Victoria. Même si, dans ce cas précis, l’ex-directeur a lui-même écrit à la Commission Anti-Corruption pour demander une enquête.
CEB : les ennuis commencent pour Chavan Dabeedin
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