La violence domestique coûte Rs 1,4 milliard par an

Selon une étude commanditée par le Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD) et réalisée dans un premier temps par le Centre de recherche sociale appliquée de l’Université de Maurice et subséquemment par le Mauritius Research Council, la violence domestique coûte à l’État Rs 1,4 milliard par an. C’est ce qu’a révélé ce matin Sheila Bappoo, ministre de l’Égalité des Genres, du Développement de l’enfant et du Bien-être de la famille, lors de la cérémonie d’ouverture au Domaine les Pailles d’un atelier sur l’élaboration d’une ” victim empowerment and abuser rehabilitation policy ” relative à la violence domestique.  ” Un récent rapport, séquelle d’une étude commanditée par le PNUD et entreprise dans un premier temps par le Centre de recherche sociale appliquée de l’Université de Maurice et subséquemment, par le Mauritius Research Council (MRC), a permis de chiffrer la valeur des pertes de l’État dues au phénomène de la violence domestique à Rs 1,4 milliard “, a révélé la ministre Bappoo. Elle a affirmé que le rapport détaille les coûts directs de l’État aux victimes à Rs 221 millions, et ceux des pourvoyeurs de services à Rs 196 millions. Alors que les charges indirectes telles que la baisse de productivité, l’absence au travail et les dépenses additionnelles sont évaluées à Rs 988 millions.  ” Si ces coûts ont été calculés avant l’année financière 2008-2009, on peut facilement imaginer ces coûts actuels en 2010 “, a commenté la ministre.


Un certificat d’authenticité nécessaire dorénavant pour le riz basmati

La State Trading Corporation (STC) veut aider les consommateurs à voir plus clair dans une situation confuse. Effectivement, d’innombrables sortes de riz à l’appellation supposée de ‘riz basmati’ ont déjà envahi le marché. C’est pour cette raison qu’elle se propose, d’ailleurs, d’importer et de mettre en vente du vrai riz basmati à travers l’île au début de l’année prochaine. L’idée n’est, en aucun cas, de concurrencer les importateurs mais d’aider les consommateurs à faire la différence. Trois catégories de riz basmati seront vendues par la STC. Cette information a été confirmée, jeudi, , par le General Manager de la STC, Megh Pillay. Le pays importe actuellement entre 70 000 à 75 000 tonnes de riz basmati, contre 25 000 à 30 000 tonnes de riz ‘non basmati’. Cette différence fait froncer les sourcils des têtes pensantes à la STC. Car, d’une part, le riz basmati coûte cher et d’autre part, on ne le trouve pas en abondance sur le marché international. La STC constate aussi que le pouvoir d’achat des Mauriciens a connu une hausse depuis quelque temps. Pour preuve, nombreux sont ceux qui achetaient le riz ration et qui consomment aujourd’hui le riz basmati. Ils ne veulent plus que les membres de leur famille consomment du riz ration considéré comme une denrée bas de gamme. C’est ainsi qu’il leur arrive de dépenser leur argent sur ce qu’ils croient être du riz basmati vendu souvent entre Rs 15 et Rs 30 le demi-kilo chez les détaillants. De nouveaux règlements sont envisagés pour mettre un frein à ceux qui fournissent le pays en faux riz basmati.