Drug Use Prevention Programme promotes healthy behaviour and substance abuse prevention among the youth

Get Connected, a Drug Use Prevention Programme which is aimed at promoting awareness among Grade 8 students on attitudes and skills that help prevent substance abuse and smoking, was launched this morning at the James Burty David State Secondary School, in Port Louis.  The programme will be offered on a pilot basis in 48 public and private Secondary Schools across Mauritius and Rodrigues.

A group of 36 students from the James Burty David State Secondary School are benefiting from the Get Connected programme which is targeting young people aged between 12 and 14 years.  The comprehensive programme will be delivered over 12 sessions with one session of one hour held on a weekly basis.

 

During the course of the programme the transfer of knowledge to the students will be done in an interactive way, making learning more interesting.  The twelve scheduled sessions will address the following: opening Get Connected; to be or not to be connected; choices, risk and protection; what you believe (whether it is based on real facts); smoking the cigarette, drug (getting informal); express yourself; get up and stand up; party tiger; get informed; coping competences; problem-solving and decision-making; and, evaluating whether goals have been reached.

 

Une trentaine de multinationales s’allient pour réduire les déchets plastiques

Une trentaine de multinationales de la pétrochimie, du recyclage et des biens de grande consommation ont annoncé mercredi la création d’une alliance prête à mobiliser plus d’un milliard d’euros pour trouver des solutions d’élimination des déchets plastiques.

Baptisée “Alliance to end plastic waste”, elle rassemble des géants mondiaux (BASF, Total, ExxonMobil, Dow, Mitsui Chemicals, LyondellBasell, Procter&Gamble, Suez, Veolia, etc.) qui fabriquent, utilisent, vendent et recyclent des plastiques, source de pollution majeure de l’environnement, en particulier des océans.

Avec les fonds mobilisés, 1 milliard de dollars d’engagement promis dans un premier temps, et jusqu’à 1,5 milliard d’ici cinq ans, l’Alliance veut notamment participer au financement d’initiatives déjà existantes, selon des communiqués de plusieurs groupes impliqués dans l’Alliance.

Elle cite notamment le projet STOP en Indonésie, qui travaille avec les villes pour réduire le rejet de plastiques dans l’environnement, ou encore l’ONG Renew Oceans, qui tente de récupérer les déchets plastiques dans les dix grandes rivières les plus polluées par ces déchets, dont huit sont en Asie.

Plus largement, elle cherchera à nouer des partenariats avec les grandes villes, en particulier celles dépourvues d’infrastructures, pour améliorer leur gestion des déchets.

Les multinationales impliquées veulent aussi développer un projet d’information scientifique ouvert (“open source”) avec des institutions universitaires pour améliorer la collecte d’informations et le développement de méthode de gestion pour aider les gouvernements à éviter le déversement de plastiques dans l’environnement.

“Il s’agit d’un défi mondial complexe et grave qui nécessite une action rapide et un fort leadership. Cette nouvelle alliance constitue l’initiative la plus vaste à date visant à mettre fin aux déchets plastiques dans l’environnement”, a assuré dans un communiqué David Taylor, PDG de Procter and Gamble et président de l’Alliance.

Quelque 80% des plastiques finissent dans les océans, soit entre 8 et 12 millions de tonnes chaque année, selon l’ONU qui estime que si la tendance se poursuit il y aura plus de plastique que de poisson dans l’océan d’ici 2050.

L’essentiel de ces déchets sont des plastiques à usage unique, comme les bouteilles, les bouchons, les emballages alimentaires, les sacs de supermarché, les couvercles, les pailles, les touilleurs et les récipients alimentaires à emporter.

Seulement 9% des neuf milliards de tonnes de plastique que le monde a jamais produites ont été recyclées. Une part à peine plus grande – 12% – a été incinérée, selon un rapport de l’ONU publié l’an dernier.

“En contribuant à l’allègement des matériaux, les plastiques améliorent l’efficacité énergétique des produits de notre quotidien et permettent de réduire nos émissions de CO2. Il est cependant critique d’améliorer la gestion de leur fin de vie pour faire en sorte qu’ils ne se retrouvent plus dans l’environnement”, a déclaré Bernard Pinatel, directeur général Raffinage-Chimie de Total et membre du comité exécutif de l’Alliance, cité dans un communiqué.

 

Pas de taux de réussite pour le SC

Aussi étrange que cela puisse paraître, le ministère de l’Education n’a pas communiqué le taux de réussite pour les examens de SC cette année. Généralement, c’est un chiffre disponible, mais cette année pas de chiffre. Et Steve Obeegadoo soutient qu’on ne saurait pas le taux de réussite par matière.

 

 

Catastrophe écologique en Australie : un million de poissons retrouvés morts

Les fleuves du Sud-Est de l’Australie ont connu une catastrophe écologique ces derniers jours.

Les autorités ont évalué le bilan à plusieurs centaines de milliers de poissons morts, et le chiffre du million pourrait même être déjà dépassé.

Une hécatombe due à la sécheresse selon le gouvernement australien, et selon des universitaires, due à la mauvaise gestion des cours d’eau.

“C’est un désastre écologique”, a déclaré lundi le Premier ministre australien Scott Morrison.

“C’est un spectacle bouleversant.” “La mort des poissons et des cours d’eau n’est pas le fait de la sécheresse. C’est dû au fait que nous puisions beaucoup trop d’eau de nos fleuves”, affirme John Williams, spécialiste de la question de l’eau à l’Université nationale australienne.

Les berges de l’immense bassin hydrographique Murray-Darling empestent désormais la pourriture, et on ne compte plus le nombre de vidéos tournées par des élus locaux ou des riverains pour alerter l’opinion sur cette catastrophe écologique. (AFP)

 

La glace de l’Antarctique fond plus vite que jamais

L’amoindrissement des glaces du Continent Blanc est responsable d’une montée de 1,4 centimètre du niveau des océans de la planète entre 1979 et 2017, selon un rapport des Compte-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS).

Et le rythme de fonte anticipé devrait entraîner une élévation désastreuse de ce niveau dans les prochaines années, a relevé Eric Rignot, président de la chaire de système scientifique de la Terre à l’université de Californie (Irvine). “Avec la calotte antarctique qui continue de fondre, nous prévoyons une hausse du niveau des océans de plusieurs mètres à cause de l’Antarctique dans les prochains siècles”, a-t-il ajouté.

Selon des études précédentes, une montée de 1,8 mètre d’ici 2100 –l’une des pires prévisions scientifiques– provoquerait l’inondation de nombreuses villes côtières abritant des millions de personnes dans le monde. Pour cette nouvelle étude, dont les conclusions sont publiées lundi, les chercheurs ont mené la plus longue évaluation de la masse des glaces dans dix-huit régions de l’Antarctique.

Ils ont utilisé des données fournies par des photographies aériennes en haute résolution prises par des avions de la Nasa, ainsi que des images radar provenant de satellites de multiples agences spatiales. Elles ont permis de déterminer qu’entre 1979 et 1990, l’Antarctique avait perdu en moyenne 40 milliards de tonnes de masse glaciaire par an. A partir de 2009 et jusqu’en 2017, c’est passé à 252 milliards de tonnes chaque année.

Plus inquiétant encore, les scientifiques ont repéré des zones dans l’Est, autrefois considérées comme relativement “à l’abri du changement”, contrairement à celles de l’Ouest, mais qui perdent désormais beaucoup de glace. “La région de la terre de Wilkes dans l’Est de l’Antarctique a, globalement, contribué de façon importante à la perte de masse même en remontant jusqu’aux années 1980”, a expliqué M. Rignot.

“Cette région est probablement beaucoup plus sensible au climat que ce qui était traditionnellement présumé et c’est important de le savoir parce qu’elle a davantage de glace que l’Antarctique de l’Ouest et la péninsule Antarctique réunies”, a-t-il poursuivi.

Source : AFP

 

Home Solar Project – Signature d’un accord de prêt de USD 10 millions

Le Fonds de développement d’Abu Dhabi a accordé un prêt à hauteur de 10 millions de dollars américain au Central Electricity Board (CEB), cela dans le cadre de la mise en place du Home Solar Project. La signature de l’accord a été effectuée, le 12 janvier 2019, entre M. Mootoosamy Naidoo, président du Central Electricity Board, et M. Mohammed Saif Al Suwaidi, directeur général du Fonds de développement d’Abu Dhabi.

La signature s’est tenue en présence du Premier ministre adjoint et ministre de l’Energie et des Services publics, M. Ivan Collendavelloo, et le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie renouvelable (IRENA), M. Adnan Amin.

Le Home Solar Project a été sélectionné, en janvier 2018, par le Fonds de développement d’Abu Dhabi/IRENA parmi 89 entrées, après une sélection rigoureuse par un panel international d’experts.

Dans le cadre de ce projet, 10 000 solar kits seront installés sur les maisons des familles à faible revenu. Environ 40 000 à 50 000 personnes sont concernées. Le CEB a mis en oeuvre le projet sur une base pilote pour 1 000 familles.

Le projet

Les kits photovoltaïques seront installés sur le toit des maisons appartenant aux clients relevant de la catégorie Tarif Social 110A, c’est-à-dire les personnes les plus vulnérables. Ces kits seront raccordés au réseau électrique et permettront à ces derniers de bénéficier de 50 kWh d’électricité gratuite mensuellement pendant 20 ans.

Le projet sera mis en œuvre en plusieurs phases, échelonnées sur une période de cinq ans. La première phase, qui concerne le déploiement d’un premier lot de 2 000 kits photovoltaïques de

1 KW chacun pour un total de 2 MW, est actuellement en cours. En vue d’assurer une meilleure répartition géographique, les 10 000 kits photovoltaïques seront installés dans toutes les régions de Maurice ainsi qu’à Rodrigues. Par ailleurs, et conformément à l’objectif fixé, la priorité sera accordée aux clients inscrits dans le registre social de Maurice dans chaque région.

La NEF agacée par la remise des matériels scolaires

 

La semaine dernière dans deux circonscriptions, soit au No 8 et au 6, il y a eu de remise des matériels scolaires. D’abord par Pravind Jugnauth grâce à un don du Mauritius Duty Free Paradise. Ensuite par Ashit Gungah au No 6 grâce à une ONG, le Creative Feelings.  Ces deux cérémonies ont été mal vue par de nombreux Mauriciens. Or c’est la National Empowerment Foundation (NEF) qui  fait de telles donations.  Certains à la NEF sont déçus de la tournure de ces évènements. Car dans l’opinion publique il y aurait eu une préférence dans la distribution de ces matériels scolaires.

 

 

 

 

 

Caméras: l’installation gagne du terrain

A travers le pays, on assiste ces jours-ci à d’imposantes installations des caméras de surveillance. Ce sont surtout dans les lieux stratégiques que ces caméras sont installées.  Mais elles ne sont pas encore opérationnelles. C’est au mois de mars qu’on apprend son entrée en opération.

 

 

MMM: les choses sérieuses débutent ce lundi après-midi

Après deux semaines de trêve, le MMM débute 2019 par la tenue de son bureau politique en ce lundi après-midi. C’est sans doute la gratuité de l’enseignement supérieur qui retiendra l’attention des membres du BP du MMM. Mercredi le comité central se réunira.