Avec le baril du pétrole évoluant entre 112 et 119 dollars au cours de la semaine écoulée, la hantise d’une révision à la hausse se fait sentir Sadek Ruhmaly, économiste et consultant financier et expert en pétrole et hedging explique que la crise actuelle n’est pas similaire à celle de 2008. Cette dernière fut la cause de l’effondrement des valeurs boursières et de spéculations. Les investisseurs se sont alors rabattus sur des valeurs refuge comme l’or et le pétrole. Or en 2011 tout est lié au soulèvement dans le monde arabe mais cela n’affecte pas la production mondiale. Celle-ci est de 86 millions de barils par jours contre une demande de 87 millions de barils La Lybie produisait 1.5 millions de baril par jours. Dans le cas présent, Sadeck Ruhmaly évoque aussi la réaction de l’Arabie Saoudite pour contrer la situation. Elle va augmenter sa production pour maintenir le prix a un niveau soutenable car ses clients sont ceux de l’occident. S’ils sont affectés par un baril trop cher, ils vont réduire leurs consommations. Il écarte toute possibilité d’avoir un baril de pétrole à 220 dollars car cela mettrait en péril l’économie mondiale. L’augmentation des prix du carburant paraît inévitable. Même si elle n’interviendra pas avant la mi-mars.
Conflit dans le monde arabe : grave inquiétude pour le prix et le stockage du pétrole !
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