ans le différend opposant la Compétition Commission à IBL sur les contrats de vente du fromage Kraft avec les détaillants, la Commission n’a fait que des ‘reproches’ au conglomérat quant à sa façon d’entamer sa campagne de promotion.
Dans ses ‘directives’, la Commission ordonne au groupe IBL de cesser d’accorder des rabais aux détaillants, ce qui leur donne l’occasion de faire un volume de vente supérieur par rapport aux autres commerçants. En contrepartie, le groupe peut contester la décision de la Commission en Cour Suprême dans un délai de 21 jours.
Pour l’APEC, cette bataille n’a été que de courte durée, laissant du même coup, une vague de scepticisme envahir l’esprit des consommateurs. Comme si l’effet euphorisant des premiers pas vers une remise en ordre dans les modalités de vente de cette marque de fromage n’a finalement accouché que d’une souris. Ce n’est qu’un coup d’épée dans l’eau.
En attendant qu’un quelconque appel soit interjeté en Cour Suprême, selon les dispositions de la loi, les consommateurs mauriciens s’interrogent toujours sur la pertinence des enquêtes de la Commission favorisant les pratiques concurrentielles.
L’APEC ne constate dans cette enquête que l’émergence d’une autre supercherie pour leurrer les consommateurs. Ceux-ci ont en effet, été bernés. Entre l’effet euphorisant des premiers pas vers cette enquête et la création d’une nouvelle structure bureaucratique et juridique à laquelle personne ne croit réellement, l’APEC voit bien qu’aucune de ces solutions n’est convaincante.