Une étude sur le harcèlement sexuel dans le transport public

Une étude sur le harcèlement sexuel dans le transport public

La ministre de l’Égalité des genres, du Développement de l’enfant et du Bien-être de la famille, Sheila Bappoo, lance ce matin à la municipalité de Port-Louis une étude ayant pour titre ” Le Harcèlement sexuel dans le transport public : brisons le silence “. Cette initiative de l’Association des femmes mauriciennes marquera le début d’une campagne de sensibilisation nationale sur ce fléau qui prend de l’ampleur à Maurice. ” Le harcèlement sexuel que subissent les jeunes filles et les femmes à Maurice est une forme de violence qui ne se mesure pas au poids ni au mètre, mais qui, malheureusement, prend une ampleur alarmante, au vu du nombre grandissant de plaintes dont font régulièrement état les journaux “, explique la responsable de cette étude de l’Association des femmes mauriciennes, Myriam Narainsamy.

Cader Sayed Hossen : 20 000 petits planteurs menacés de disparition

Devant la Commission Justice et Vérité, le président de la Commission pour la Démocratisation de l’Economie a fait un vibrant plaidoyer pour les petits planteurs et les métayers. Selon Cader Sayed Hossen, la baisse du prix de sucre sur le marché international, l’absence d’encadrement nécessaire et hausse de prix des fertilisants jouent contre ces planteurs qu’il considère à “risques” si des mesures nécessaires ne sont pas prises dans les meilleurs délais. Cader Sayed Hossen a fait ressortir que “si ces petits planteurs se trouvant dans une situation délicate campent sur leurs positions de rester dans le secteur de la canne à sucre, ils invitent alors la mort volontairement”, a souligné le parlementaire. La solution qu’a proposée Cader Sayed Hossen à la Commission Vérité et Justice est que les petits planteurs doivent se tourner vers les projets agricoles. “Cela les aidera à subvenir aux besoins de leurs familles”, a-t-il expliqué. D’autre part, il a aussi fait un appel au gouvernement et à toutes les parties prenantes, soit la Mauritius Sugar Producers Association (MSPA), le Mauritius Sugar Industry Research Institute et d’autres associations concernées, de contribuer à trouver une solution pour aider à la survie des petits planteurs.

6 983 Mauriciens vivent dans la pauvreté absolue

225 poches de pauvreté regroupant 6 983 familles vivant dans la pauvreté absolue. C’est le résultat de l’enquête menée sur le terrain, en août 2010, par la National Empowerment Foundation (NEF). L’enquête a démontré que près de six cent familles vivent dans la pauvreté absolue dans la circonscription du Premier ministre (Triolet/Pamplemousses). Elles sont au nombre de 140 à Triolet, 120 à Baie-du-Tombeau, 100 à Arsenal, 65 à Pamplemousses, 140 à Pointe-aux-Piments et 100 à Terre-Rouge.

Etudes sur les frais de santé

 Le public est informé que le Ministère de la Santé et de la Qualité de Vie va, dans les jour à venir, commencer une étude sur les dépenses encourues par les ménages sur l’item « Santé » (Household Out-of-Pocket Payment for Health). Le but de cette étude est d’obtenir des données pour les comptes nationaux sur la santé (National Health Accounts 2010) pour la République de Maurice. Par la suite, l’identification et le developpement des interventions financières se feront pour améliorer la prestation des soins de santé. Le Ministère de la Santé et de la Qualité de Vie compte sur la coopération du public et le remercie d’avance pour mener à bien cette étude.

Le déficit commercial du pays s’aggrave

Pour l’année 2010, le CSO prévoit que la note d’importation sera plus du double que les recettes d’exportation, soit Rs 63 milliards de rentrée de devises contre des achats de Rs 130 milliards de l’étranger. Selon les prévisions, le déficit au niveau du commerce des marchandises augmentera de près de 18,6% cette année par rapport à 2009 et de près de 4,7% par rapport à 2008 qui a été une année «normale», sans circonstances exceptionnelles. Les analystes du gouvernement estiment que le déficit commercial s’élèvera à Rs 67 milliards cette année. A titre de comparaison, l’année dernière, le déficit commercial avait reculé à Rs 56,5 milliards contre Rs 64,2 milliards en 2008. Au niveau des importations, les produits pétroliers nous ont coûté 48,3% plus cher au cours du premier semestre comparé à la même période l’année dernière.

La facture pour les produits manufacturés importés a augmenté de 12,8%, tandis que l’achat d’équipements lourds tels que des turbines électriques a connu une hausse de 11,7% La note d’importation pour l’alimentation a augmenté de 4,5% seulement.  Au niveau des rentrées d’argent, on a enregistré une baisse de 6% des exportations de vêtements qui représente 80% des exportations d’articles manufacturés. Au niveau des Export Oriented Enterprises – ex-zone franche – la hausse a été marginale, soit de 1,5% seulement. Paradoxalement, ce sont les exportations de sucre, une industrie qui ne pèse plus très lourd dans le produit intérieur brut, qui ont augmenté de 10% tandis que le poisson a augmenté de 3,6%. L’importation de sucre raffinée qui a maintenant atteint sa vitesse de croisière, semble faire la différence.