Controverse autour du riz basmati

Si le ministre de l’Industrie et du Commerce dit ne pas être satisfait de la qualité de riz basmati vendu au public qu’il aille plus loin dans sa croisade contre les commerçants/importateurs qui se livrent à un mélange de riz de luxe avec un riz de qualité inférieure. S’il existerait une opération illicite que le ministre saisisse la loi.

 
Il y a dans la démarche du ministre Shawkatally Soodhun, deux postures, deux styles de management face à un constat de fait exprimé par-dessus tout par ce membre du gouvernement qui se dit persuader que les opérations de vente de riz basmati ne se fait pas selon les normes et pratiques commerciales.

Si la première posture témoigne d’une aspiration de Soodhun à une gestion plus moderne du dossier de la commercialisation de riz basmati, il impose aussi à ce dernier qu’il étale sa stratégie et les méthodes qu’il compte adopter pour interdire les importateurs/commerçants à leur opération de mélanger le vrai du faux riz basmati et empêcher que les consommateurs paient un prix exorbitant pour un produit qui ne respecte pas les normes.

La seconde posture, à la décharge de Soodhun, c’est que les commerçants/importateurs de riz basmati, par leur excès et maldonne vis-à vis des consommateurs, devront répondre à la justice maintenant que le ministre lui-même acquiesce et reconnaît qu’il y a eu mélange. A moins que le crime encore impuni qui a coûté d’importantes sommes, dépensées par les consommateurs, ne soit étouffé dans l’ouf pour des raisons politiques et d’absence de volonté réelle à une gestion plus moderne de la qualité de riz basmati comme c’est le cas en Europe, comme il le dit.   

 

Suttyhudeo Tengur

Président

15 juillet 2010

Inflation : Nouvelle prévision de la banque centrale

L’inflation sera de 3 à 4% d’ici la fin de 2010 selon les prévisions de la Banque de Maurice. Le gouverneur de la banque centrale, M. Rundheersing Bheenick indique ce matin à Reuters que l’inflation a engagé une courbe ascendante après avoir connu un taux très bas de 1,7 à 1,8% en juin dernier.
Dans ce contexte, le gouverneur de la banque centrale appelle à plus de vigilance au niveau de la politique monétaire. « This might argue for more prudence in our monetary easing » affirme R. Bheenick faisant reference à ce qu’il appelle le “upward trend” de l’inflation.
Le gouverneur ajoute qu’il n’est pas en mesure de prédire ce que décidera le comité de la politique monétaire de la banque centrale lors de sa prochaine réunion au sujet du taux indicateur que doivent pratiquer les banques commerciales. Il devait cependant dévoiler son état d’esprit selon lequel, ce taux pourrait être réduit du fait que la croissance parait être à un taux plus faible que les prévisions inflationnistes.

Sacs en plastique

On s’en fiche dans ce pays que les commerçants font du profit sur la tête des consommateurs.

L’utilisation des sacs en plastique est présumée diminuer ou disparaître. Est-ce vrai? Il y a eu une décision du gouvernement à l’effet que les sacs en plastique ne seront plus utilisés et seraient remplacées par des sacs en papier biodégradable. Parce que les sacs en plastique sont jugés une lésion à l’environnement et que dorénavant, les sacs en papier les remplaceront. 

Auparavant, les grandes surfaces, les hypermarchés et d’autres boutiques mettaient gratuitement les sacs en plastique à la disposition des clients en guise de leur publicité.

Valeur du jour, on ne voit presque jamais les sacs en papier biodégradable. Le comble, c’est que ce service qui était gratuit, ne l’est plus maintenant. Le client doit débourser deux ou trois roupies pour un sac en plastique qui bien souvent est serti d’une publicité de la maison. Les commerçants font ainsi plus d’argent sur la tête des consommateurs.

Y-a-il une loi qui règlemente ce système de distribution de sacs ou sommes-nous, consommateurs obligés à payer pour ces sacs en plastique ou d’exiger des sacs en papier.

Si on continue de payer où est la contribution de tout à chacun à la campagne de Go Green. Qui réglemente cette pratique? Pourquoi les grandes surfaces et d’autres commerçants ne servent pas les sacs en papier. La question reste poser !