Le député de la circonscription No 19 veut avoir le nom de tous les élus locaux qui ont siégé au Parlement depuis l’indépendance, de même que les montants des allocations qu’ils ont perçus. Alan Ganoo revient sur l’affaire du vol de tondeuse à gazon à la Clarisse House. Kee Chong Li Kwong Wing veut une commission d’enquête sur la Gambling Regulatory Authority. Le Dr Satish Boolell veut connaître les procédures pour nommer les consuls honoraires de Maurice à l’étranger. Reza Uteem évoquera le pèlerinage du Hadj 2011. Joe Lesjongard soulèvera le nombre d’accidents qui ont eu lieu à Vallée des Prêtres. Tandis que Steve Obeegadoo interpellera la ministre Sheila Bappoo sur le décès de la petite Pallavi à Vallée Pitot. La récidive des anciens détenus l’intéresse également. Le vol des bijoux, l’absence d’enfants de moins de 16 ans dans les écoles et la création de syndics dans les unités de la NHDC sont parmi les autres cibles.
Day: 7th July 2011
Sur Top FM hier – « Il faut une nouveau politique cannière pour sauver les petits planteurs »
Il faut une approche urgente des autorités. C’est l’appel unanime lancé dans l’émission Hardtalk hier sur Top FM. La hausse des coûts couplés à une baisse de revenus rend la vie difficile à ces agriculteurs. Pour Sunghoon Kreepalloo, président de la Small Planters Association, il faut une nouvelle politique pour ce secteur. L’ancien ministre de l’Agriculture, Madun Dulloo, qui est intervenu durant l’émission a déploré la gestion de ce dossier par les autorités gouvernementales. Ce qui a rappelé quelques nostalgies à Raffick Chataroo, ancien président du Mauritius Sugar Syndicate qui évoque l’efficience des institutions. Il a affirme que l’ancien Premier ministre Sir Anerood Jugnauth était toujours à l’écoute de la communauté des planteurs. Il souhaite une meilleure répartition pour les petits planteurs en ce qui concerne les sous-produits de la canne comme la mélasse ou la bagasse. Jagdish Gobhurdhun, ancien ministre des coopératives, exige une refonte de certaines institutions pour apporter plus de justice dans ce secteur. Il souhaite que les planteurs n’aient plus à hypothéquer leurs biens personnels pour financer leurs activités. Les petits planteurs attendent un soulagement pour la suite de leur activité. Déjà beaucoup d’entre eux ont abandonné leurs champs. Ce qui pourrait à terme avoir de graves conséquences économiques pour le pays. Il faut stopper l’hémorragie.