Trente-deux organisations du secteur public ont obtenu leur certification ISO et fonctionnent selon les exigences de la norme ISO 9001:2008, a déclaré Ashit Gungah, ministre de la Fonction publique, jeudi lors de la remise du certificat ISO au Fisheries Training and Extension Centre (FiTEC) à Pointe-aux-Sables. Le centre joue un rôle important dans le développement de notre secteur de la pêche locale, en satisfaisant les divers besoins de formation des pêcheurs et d’autres intervenants dans le secteur de la pêche. Le gouvernement tient à développer davantage ce secteur afin qu’il devienne un autre pilier de l’économie.
Day: 27th August 2010
Criminalité : Ramgoolam affiche sa détermination
C’était lors la “Passing out Parade Ceremony” sur le terrain du Gymkhana, à Vacoas, jeudi. Le chef du gouvernement a félicité les 707 nouvelles recrues de la force, tout en leur rappelant leurs responsabilités envers la société. Le Premier ministre promet de donner plus de moyens à la force policière afin qu’elle puisse mieux effectuer son travail. Il a également annoncé que la «Bail Act», la «Police Act» et la «Victims Act» seront revues pour mieux combattre la criminalité. Par contre, le chef du gouvernement n’a donnée aucune indication sur l’exercice de promotion au sein de la force policière. Navin Ramgoolam a dit que son gouvernement a augmenté le budget alloué à la force policière de Rs 3,1 milliards en 2005 à Rs 5,2 milliards en 2010. Soit une augmentation de 68 % depuis 2004.
Compétition entre les banques : Bheenick dit oui jusqu’au une certaine limite
Le gouverneur de la Banque de Maurice, Manou Bheenick , qui assistait à la signature d’accord entre la Banque centrale et la Competition Commission of Mauritius (CCM), a exprimé une approche nuancée par rapport à la compétition entre les banques à Maurice. ” Je suis d’accord sur la nécessité d’avoir une plus grand compétition entre les banques locales jusqu’à une certaine limite “, a-t-il fait comprendre. L’accord vise à promouvoir la coopération et la coordination entre la CCM et la BoM ” when dealing of anti-competitive behavior where they have over lapping powers “. Il permet de faciliter le traitement des cas anticoncurrentiels au sein du secteur bancaire à travers un partage d’expertise entre les deux institutions lorsque cela s’avère nécessaire. Le directeur de la CCM, John Davies, a observé pour sa part que la commission ne traite pas de policy matters. Son rôle est de mettre en application les provisions de la Competition Act 2007, qui s’applique à tous les secteurs sans exception, y compris le secteur bancaire.
Rundheersing Bheenick refuse de baisser le taux directeur
Le Gouverneur de la Banque de Maurice reste ferme face aux demandes des opérateurs économiques. Rundheersing Bheenick affirme qu’il n’est pas question de baisser le taux directeur qui a été maintenu à 5, 75 % lors des trois dernières réunions du comité de politique monétaire de la Banque de Maurice. Des exportateurs et des hôteliers ont maintes fois réclamé une baisse du «repo rate», affirmant que leurs activités sont affectées par la crise de l’euro. Cependant, Rundheersing Bheenick n’est pas de cet avis. «Nous comptons une population de 1,3 million d’habitants. Une baisse du taux directeur et la dépréciation de la roupie seront avantageuses pour quelques opérateurs économiques uniquement. Mais, elles seront perçues comme un vol par la population. Ce sera injuste ! Nous pensons maintenir le taux directeur car il faut sauvegarder l’intérêt de la population», explique-t-il.
Pravind Jugnauth : « La NRPT et la taxe sur l’épargne abolie dès cette année »
Parole donnée, parole sacrée. Le ministre des Finances, Pravind Jugnauth, l’a réitéré hier lors d’un entretien radiophonique. La National Residential Property Tax et la taxe sur l’épargne bancaire seront choses du passé. Même si le gouvernement a une faible marge de manœuvre pour l’exercice budgétaire de novembre prochain. Le leader du MSM n’est pas « d’accord avec le principe de déprécier la roupie pour que cela puisse profiter uniquement à quelques opérateurs économiques». Nous faisons face à une crise qui va durer un bon bout de temps, 5 à 7 ans, selon les analystes les plus crédibles. C’est la raison pour laquelle l’ERCP met l’accent sur la restructuration, condition sine qua non pour bénéficier des mesures de soutien mises en place. La restructuration implique les finances de l’entreprise, son gearing ratio, c’est-à-dire la proportion des dettes par rapport à ses fonds propres ; mais également son management, ses opérations, son planning, etc. Je peux vous donner la garantie que les entreprises qui vont bénéficier de l’ERCP devront se soumettre à une série de conditions très strictes.