SIFP : 6 200 membres privées de boni de fin d’années

Coup dur pour les membres du Sugar Industry Pension Fund (SIPF). Il ne paiera pas de boni à ses pensionnés cette année. Ils totalisent 6 200 selon les chiffres de ce fonds. Plusieurs raisons sont évoquées – dont l’augmentation de l’espérance de vie, la crise économique et l’évolution du nombre de membres – comme les principaux facteurs causant des déficits au fonds depuis maintenant deux ans. Actuellement, 12 % seulement des membres contribuent au fonds de pension. Le SIPF compte 14 000 membres et 6 200 pensionnaires. Des 7 800 autres membres, seulement 1 400 contribuent au fonds et les 6 400 qui restent vont toucher une pension à 60 ans.

Bientôt une loi sur l’observation des dauphins

Le ministre du Tourisme et des Loisirs, Nando Bodha, a annoncé la présentation prochaine au Parlement d’une loi concernant l’observation des dauphins. C’était la semaine dernière, au Domaine Les Pailles. Lors de son intervention à l’occasion de la cérémonie de remise de certificats aux inbound operators. Parmi les paramètres pris en considération autour de cette activité, M. Bodha soutient qu’il ne sera plus autorisé de nager avec les dauphins.  Par ailleurs, le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Deva Virahsawmy, annonce qu’à l’issue d’une étude sur la gestion intégrée des zones côtières (GIZC), il est recommandé qu’une politique de qualité au lieu de quantité soit encouragée dans le secteur touristique. Deva Virahsawmy estime que le pays doit prendre un maximum de mesures pour prévenir l’érosion des plages, la dégradation de la barrière corallienne et de la qualité de l’eau des lagons. D’autant plus que, poursuit-il, les catastrophes naturelles seraient de plus en plus fréquentes dans les années à venir, affectant ainsi divers secteurs de l’économie dont le tourisme.

PME : Plus de Rs 370 millions disponibles pour restructurer les dettes à la Banque de Développement de Maurice

Des dettes rayées, restructurées ou re-échelonnées- Ces mesures du plan présentées par Pravind Jugnauth visent à booster les PME. C’est la première fois qu’une banque pratique cette politique. Quelque 5 000 entrepreneurs sont concernés.

Qui ont droit à ces facilités ?

Parmi ces 1 140 PME qui ont pris un emprunt maximum de Rs 10 000 et qui ne remboursent pas, leur ardoise sera tout simplement effacé. Idem pour ceux qui ont pris de Rs 10 000 à Rs 75 000 auprès de cette institution financière. S’ils ne peuvent honorer leurs dettes à cause d’un problème majeur, celles ci seront également effacées. Font partie de cette catégorie, ces patrons de PME qui sont tombés malades, devenus handicapés, qui suivent un traitement médical sévère, qui vivent uniquement  d’une pension du gouvernement ou encore qui ont été victime d’incendie. Ceux qui peuvent prouver qu’ils sont des « hardship cases » et qui ont pris un emprunt de Rs 75 000 a Rs 200 000 verront leurs pénalités effacées et auront droit à une restructuration de leur dette étalée sur une période maximale de quatre ans.