L’impact des phénomènes météorologiques et climatiques

Depuis plusieurs décennies, les phénomènes météorologiqes et climatiques continuent à dominer tous les pays du monde.  A tel point qu’aucun pays n’est épargné des catastrophes naturelles.  Les inondations, glissements des terrains, tempêtes, périodes de sècheresse, vagues de chaleur , tempêtes de sable, incendies, cyclones et autres dangers sont les retombées directs des évènements météorologiques et climatiques extremes sont à l’origine de neuf catastrophes sur dix depuis une cinquantaine d’années.

Il faut dire que les effets négatifs des météorologiques et climatiques ont un impact considérable sur tous les  secteurs économiques d’un pays,  notamment en ce qui concerne l’éducation, la santé publique, l’agriculture, les transports, l’énergie,  les resources en eau, le tourisme et l’ensemble du  développement économique.  De nombreux pays subissent les conséquences néfastes des catastrophes naturelles qui sont capables de retarder ou de remettre sérieusementen question  leurs progress économiques.

En outre,  les changements climatiques, l’essor économique rapide  et la croissance démographiquene ne cessent d’exercer des fortes pressions sur les zones littorales de plusieurs pays.  Par ailleurs, les mangroves qui protègent les pays (qui entouraient de mer) des tempêtes, des  vagues et d’érosion continuent à se disparaître au fil des années.  Il faut aussi dire que la reconstitution de la végétation est l’un des moyens de protéger les populations contre les catastrophes naturelles qui peuvent se produire à tout moment dans un pays.

Il convient de souiligner que ce sont particulièrement les pays en voie de développement et ceux faisant parties du tiers monde qui sont principalement concernées par les événements météorologiques et climatiques.  La plupart de ces pays, dont leur economies sont peu diversifiées,  sont très vulnerables et sont menacés car leurs infrastructures sont fragiles.  Beaucoup de pays qui  ont une  forte densité de population le long de leur côte, n’ont pas des moyens nécessaries  pour réduire les risques et gérer les catastrophes.  Certains pays pauvres qui ont une économie faible n’ont pas les resources financières  adéquates ou nécessaries pour pouvoir se protéger en cas des éventuelles catastrophes naturelles.

D’autre part, l’élevation du niveau de la mer demeure un autre aspect des conséquences des météos et des climats. Les populations, se trouvant dans des petites îles en développement et ceux qui habitant dans des basses terres littorales sont les principaux concernées  car l’élevation du niveau de la mer constitue toujours un danger potentiel et croissant pour eux. Ce sont les fontes des glaces qui sont dues au réchauffement de la terre qui en est la cause. Or, selon  le Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC), qui a été créé par l’Organisation Météorologoiques Mondiale (OMM) et les Programme des Nations Unies pour l’Environnement, le niveau de la mer pourrait élever de 0,6 mètres d’ici la fin du siècle. Si cette prédiction s’avérerait vraie, des millions de personnes à travers le monde devraient se déplacer par la montée des eaux, des inondations ou des glissements des terrains. Car millions des hectares de terres , cultivées et habitées seront submergés par l’eau.

En se basant sur l’impact des catastrophes naturelles qui affectent  l’économie des pays et les êtres humains, il serait crucial pour les organisations internationals telles la GIEC, l’OMM, la PNUD et celles qui militent contre l’impact des effets de calamités naturelles,  de faire circuler des informations climatologiqes appropriées  et fiables qui permettraient à réduire les risques de catastrophes naturellles.  Ce genre d’inititatives pourraient contrecarrer  les menaces grandissantes pour tous les pays de la planète.  Il faut anticiper les risques qui pèsent non seulement sur les populations et leurs biens mais aussi  sur les economies du pays riches ou pauvres. Il serait bon de faire ressortir qu’entre 1991 et 2005, les catastrophes naturelles ont touché environ 3,47 milliards de personnes, ont fait 960 000 victimes et ont provoqué des  dommages s’élevant à plus d’un milliards de dollars américains.